background img
4 années ago
142 Views

Le baby sport

Ecrit par

Le baby-sport s’effectue sous la responsabilité d’un personnel d’encadrement spécialisé dans la petite enfance. Il ne s’agit donc pas d’entraîneurs, mais d’éduca­teurs. Leur but est de stimuler les capacités psychomotrices de l’enfant dans le respect de ses étapes de développement.

L’éducation motrice consiste à favoriser l’émergence et raffinement des comportements moteurs fondamentaux qui relèvent du contrôle postural (maîtrise de l’équilibre de la stabilité), de la motricité globale et de la motricité manuelle.
Elle est aussi un moyen de vaincre certaines difficultés d’apprentissage, une
faiblesse d’attention, de compréhension ou de de mémorisation.

Le baby-sport est le premier maillon de la chaîne du  développement psychomoteur de l’enfant qui, par son approche éducative et non sportive, favorise l’acquisition d’un bon
schéma corporel et, par là même, la mise en place des bases de sa condition physique que sont le contrôle postural, l’équilibre, la laté­ralité, la coordination, l’orientation dans l’espace et dans le temps la notion de trajectoire, la notion d’anticipation, la notion de placement, la notion de force, de vitesse, d’adresse.

Il est une réponse aux besoins moteurs et ludiques de l’enfant qui s’intègrent dans les rythmes de vie au même titre que les besoins alimentaires ou de sommeil.

Un bon schéma corporel, à l’entrée en cours préparatoire, est un gage
d’apprentissage rapide et efficace de la lecture et de l’écriture.
N’adresse-t-on pas, d’ailleurs, au psychomotricien, un enfant dyslexique, qui
éprouve des difficultés à lire et à écrire ? Et quelles sont les méthodes
thérapeutiques qu’il utilise ?

Le mouvement est un besoin fondamental. L’enfant doit se mouvoir d’une
part pour se découvrir; d’autre part pour exploiter l’espace, qui ne cesse de
s’agrandir au fur et à mesure qu’il progresse.

Aux mouvements anarchiques du nourrisson, indifférenciés, accomplis sans
but précis, sans utilité apparente, se substituent progressivement des
mouvements plus évolués et plus précis répondant à une intention calculée.

  • Les changements de position (pivots sur place, rotations, balancements) ; 

    « les actions de transmission de force sans déplacement (pousser, tirer,
    écraser; soulever) et avec déplacement (donner un coup de pied dans un ballon,
    frapper du bras, lancer) ;

  • Les différentes formes de manipulation (lancer; attraper; empoigner;
    frapper de la main ou du pied) ;
  • Les activités de stabilisation et d’équilibre (équilibration sur deux
    pieds puis sur un seul, changements de direction).

Pour perfectionner ses acquis psychomoteurs, le jeune enfant doit être
stimulé. Une stimulation psychomotrice stimulée n’implique pas de brûler les
étapes, d’autant que les apprentissages sont programmés. Chaque acquisition
vient à son heure.

Après avoir parfait les comportements moteurs fondamentaux, l’enfant les
combine au cours de jeux individuels ou collectifs, dans le cadre d’une démarche
analytique. Après avoir décomposé des mouvements complexes, après les avoir
correctement exécutés, il les enchaîne et les répète. Il met ainsi en place des
automatismes qui le mèneront à un parfait contrôle postural et gestuel

Article Tags:
· · ·
Article Categories:
Divers

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *

This site uses KeywordLuv. Enter YourName@YourKeywords in the Name field to take advantage.