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3 années ago
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Championnats du monde 2014 par équipes à Tokyo

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La capitale japonaise accueille les championnats du monde de tennis de table par équipes, du 28 avril au 5 mai. Un rendez-vous planétaire pour lequel la délégation française a fait le voyage en force. Règlement, forces en présence et sélection, Ping Pong Magvous dit tout sur le sommet de la saison internationale.

Championnats du monde de tennis de table 2014 à Tokyo

La compétition

La 52 éme édition des championnats du  monde par équipes s’est choisi un lieu au décor très olympique. Six ans avant les Jeux de Tokyo, la compétition se déroule dans deux salles
de la capitale japonaise, dont le gymnase national Yoyogi, situé en bordure du parc du même nom, utilisé pour les épreuves de natation et de plongeon des JO d’été de Tokyo
en 1964.
Conformément à une règle adoptée par l’ITTF au début des années 2000, les Mondiaux individuels et par équipes sont organisés en alternance une année sur deux. Après Paris en 2013, où ont été attribués les titres individuels, Tokyo décernera seulement les médailles
collectives. En jeu, les titres planétaires chez les hommes et chez les femmes.
La compétition dans la première division réunit 24 pays dans le tableau masculin, autant dans l’épreuve féminine, répartis en quatre poules de six équipes. La France a hérité du groupe C, chez les messieurs, où elle bataillera avec le Japon, pays hôte, le Portugal, la Grèce, la Roumanie et la Hongrie.
Chez les dames, les Françaises ont été placées également dans la poule C, avec la Corée du Sud, Singapour, la Russie, les Pays-Bas et le Luxembourg.
À l’issue du premier tour, le vainqueur de chacune des quatre poules gagne son billet pour les quarts de finale. Les équipes classées au 2ème et  3ème  rang doivent passer le stade des huitièmes de finale. La suite de la compétition se déroule par élimination directe.
Preuve de l’éclatante santé du tennis de table : les Mondiaux 2014 réunissent un nombre record de pays, avec 125 nations représentées sur l’ensemble des divisions, soit sept
de plus que lors de l’édition 2012 à Dortmund.

Les forces en présence

Nul besoin de lire l’avenir dans les astres pour imaginer que la Chine repartira de Tokyo, au dernier soir du tournoi, avec les deux titres en poche. Chez les hommes, les Chinois n’ont plus laissé échapper la victoire depuis l’année 2000 et le succès de la Suède, une édition où le trio formé de Waldner, Persson et Karlsson avait décroché
la timbale en dominant la Chine en finale. Les prétendants les plus
sérieux au podium sont à chercher  parmi les trois autres têtes de série :
Japon, Allemagne et Corée du Sud.
Même constat dans la compétition féminine. La Chine a raflé neuf des dix derniers titres, s’inclinant seulement à la surprise générale en 2010 face à Singapour. Plus encore que dans le tournoi masculin, la lutte pour les médailles devrait se réduire à une affaire
asiatique, entre la Corée du Sud, le Japon et Hong Kong.

L’équipe de France

La délégation française compte neuf pongistes :
cinq garçons et quatre filles. Chez les premiers, la sélection a été constituée au terme
d’une «Race», un parcours étiré sur plusieurs mois, où les pongistes
devaient accumuler les points sur les tournois du World Tour et aux championnats
de France. À ce jeu, Simon Gauzy (120 points) s’est montré le plus performant, devant Emmanuel Lebesson (70 pts) et Stéphane Ouaiche (60 pts), le tout récent champion de France.
Tous les trois sont donc du voyage vers Tokyo. Adrien Mattenet, seul Français classé
parmi les 50 meilleurs mondiaux à la date de la sélection (n°45 au 1er mars), a lui aussi gagné son billet pour le Japon. Une wild-card a été attribuée au jeune Tristan Flore.
Chez les filles, l’équipe de France est privée de sa numéro 1, Li Xue.
La championne de France n’est pas éligible pour les Mondiaux, en vertu des règlements de l’ITTF sur la naturalisation des athlètes. En son absence, forcément très lourde,

la DTN a composé une sélection tournée vers l’avenir : Carole Grundisch, Laura Gasnier, Audrey Zarif et Laura Pfefer. Les deux premières répondaient aux critères édictés par l’ITTF, à savoir les deux meilleures joueuses d’un même pays classées parmi les 200 premières mondiales. Les deux autres ont bénéficié d’une wild-card.
L’équipe de France au grand complet a préparé le rendez-vous mondial par un premier regroupement à l’Insep, à partir du 7 avril.

Elle a ensuite bouclé ses malles pour rejoindre le Japon le 18 avril. À Tokyo, les sélectionnés ont poursuivi leur préparation par un deuxième stage international de
huit jours, organisé au Centre national du sport japonais.

Site Internet des jeux : 2014wtttc.net

Source : FFTT

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Tennis de Table

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